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 Maeve Nerwen ♦Une sorcière ensorcellante♦

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♔ Parchemins : 4
♔ Date d'inscription : 05/09/2011

MessageSujet: Maeve Nerwen ♦Une sorcière ensorcellante♦   Lun 5 Sep - 1:28






" N'importe quel idiot sait que le monde est rempli de magie. Le parfum et la beauté d'une fleur sont aussi magique que le vol d'un dragon "

Maeve Nerwen



25 Décembre – 25 ans - Célibtaire - Sorcière celte– Jacqueline Collen



Psychologie et physionomie


Maeve est une femme fière, forte, sociable... Elle est très fidèle envers ces amis surtout. Très loyale envers le peu de personnes qui connaissent son secret, sachez que vous pouvez compter sur elle, car quand elle prend des engagements, elle sait les tenir, de plus elle n'a qu'une parole, n'oubliez jamais. Maeve est rusée et ne vous risquez pas de la piétiner car cela se retournera contre vous. Elle se battra s'il le faut jusqu'à son dernier souffle quand il s'agit d'une juste cause. Sa loyauté envers son ami Dermott est sacrée quiconque essayera de se mettre en travers goûtera de son épée ainsi que sa magie toujours prête a l'emploi.

Maeve est une femme très entêtée, qui a parfois, je dirais même souvent, la tendance de foncer tête baissée, étant sûre d'elle, ce qui aurait pour conséquence de la mettre dans des conditions extrêmes qui ne sont jamais pour l'avantager. Elle aime ce battre, c'est une guerrière avant tout. Défiez les autres ne lui fait pas peur, au contraire, ce qui ne plait pas forcément à ces chevaliers et autres.

C'est une femme fonceuse ayant de bonne réplique! Elle est sympathique et dévouée à son peuple. C'est une vraie meneuse. Maeve va jusqu'au bout de ces missions et de ces idéaux malgré les embûches et les obstacles, se battre contre les plus grands ne lui fait pas peur, au contraire grâce à son épée et sa magie, les monstres ainsi que les guerriers ou autres ne font pas de vieux os devant elle. Grâce a Dermott elle est prête à accepte ces torts. Cela lui arrive parfois de demander de l'aide à son ami de voyage quand elle pense douter d'elle ce qui est rare.


Raconte-moi une histoire ...


Je m'appelle Maeve, et je suis une apprentie magicienne celte. Je suis née il y a 25 années à Eire, en Irlande, terre des celtes, de magie et d'harmonie. Je suis issue d'une famille simple : mon père était antiquaire, ma mère couturière. Ils gagnaient relativement bien leur vie, assez pour nous offrir à moi, à mon frère et à mes sœurs une vie agréable. Nous n'avons jamais manqué de rien, nous n'avons jamais su ce qu'était réellement le fait d'avoir faim. Mon père s'appelait Renan, il était né dans une famille de soldats, au service du Roi. Il aimait sa famille par-dessus tout, mais ses divergences d'opinions avec son père et ses frères le poussèrent à partir très tôt de la maison familiale. En effet, il trouvait que faire la guerre était absurde, et préférait les sciences de la nature et l'histoire aux combats d'épée que son père lui enseignait chaque jour depuis son plus jeune âge. Il quitta donc sa maison à quinze ans, et partit à la découverte du monde dans lequel il vivait. Il voyagea pendant cinq ans, alla visiter les îles du sud, chaudes et ensoleillées, puis alla découvrir les terres d'Afrique, et traversa celles des Barbares.

======Il finit son périple à Bagdad, ville qu'il aimait beaucoup, bien plus que toutes celles qu'il avait vu. Là-bas, il fit la connaissance de maître Dim-Dim. Et oui, ils se connaissaient. Mais leur rencontre fut mouvementée : alors que mon père se promenait dans les rues, il l'aperçut en train de se faire agresser par des voyous. N'écoutant que son courage, il s'avança vers les agresseurs, leur dit qu'il n'avait nullement l'envie de se battre, et il les pria donc de continuer leur route. Les hommes se mirent à rire, et lui dire de s'en allé avant que les choses tournent au vinaigre ! Mon père, qui jusque là avait gardé son calme à la perfection, sortit son sabre et commença à se battre, bien qu'il n'aimait pas cela. Les années de combat intensif à l'aube lui avaient été bénéfiques. Une fois qu'il eut désarmé un homme, les autres prirent la fuite. Maître Dim-Dim remercia vivement mon père, et depuis ce jour-là, ils devinrent de très bons amis. Mon père resta quelques jours de plus à Bagdad, puis, en compagnie de Maître Dim-Dim, il se dirigea vers Bassorah, là ou vivait le magicien. Puis, après lui avoir dit qu'il reviendrait lui rendre visite, mon père s'en alla vers de nouvelles aventures. Mais, avant son départ, Maître Dim-Dim lui fit une prédiction : il lui dit qu'il rencontrerait bientôt le bonheur s'il retournait à Eire. Mais, bien que mon père considère Dim-Dim comme son père, il resta sceptique. Il n'avait jamais cru en la magie. C'est en souriant qu'il quitta le magicien, pensant que, même si ce que disait son ami était faux, ça ne lui coûterait rien de retourner à Eire ! Car en plus, après trois ans de navigation, il fut nommé capitaine d'un magnifique bateau, l'Alizé. Il fut ainsi le premier homme de ma famille à devenir marin.

======Après quelques semaines, mon père arriva sur les terres de ses ancêtres. Eire... Cela faisait si longtemps ! Il marcha sur le sable, s'agenouilla et en prit dans ses mains, remerciant les Dieux de lui avoir offert les cinq plus belles années de sa vie, celles qu'il avait passé à naviguer. Alors qu'il regardait avec nostalgie la mer, il entendit des voix. Des voix de femmes, qui avaient l'air de se disputer violemment. Il se dirigea vers ces voix, et atterrit à l'orée d'une forêt adjacente à la plage. Là, il vit bel et bien deux femmes, qui paraissaient vraiment s'en vouloir. Il se cacha derrière un rocher, et les observa.

- Je t'avais dit de ne plus jamais remettre les pieds sur Eire ! Dit une des femmes. Elle avait de magnifiques cheveux roux, soyeux, longs, et ondulés. Ce fut ce que mon père remarqua en premier. Sa chevelure lui fit pensé à la mer. Ses cheveux ondulaient comme les vagues, pour s'échouer sur le bas de son dos. Puisqu'il n'était pas très loin, il put remarquer les yeux de cette intrigante personne. Ils étaient d'un vert... Un vert émeraude. Ils eussent été magnifiques, s'il n'y avait pas eut tant de haine à l'intérieur.
- Voyons, Selma, dit l'autre, je suis ici chez moi ! Je suis née ici, tout comme toi, et qui plus est sous le même toit ! Nous sommes liées par le sang, et toi tu me rejète !
- Non Nelly, tu as beau avoir le même sang que moi, le même père, la même mère, tu n'es plus ma sœur !
- Rien qu'à cause de cette histoire de magie ?
- Mais tu ne te rends pas compte ! Notre famille est une famille de druides, de magiciens, de pratiquants wiccans ! Et toi tu pratiques la magie noire !
- Oui ! Et c'est mon choix ! Je préfère voir des gens mourir plutôt qu'être heureux, c'est vrai, et je trouve toutes vos pratiques complètement niaises. Mais tu es la seule personne à qui je n'ai pas envie de faire de mal ! J'ai beau adoré le diable, tu es l'unique personne qui mette un peu de lumière dans mon cœur ! Tu es ma sœur Selma !
- Je t'aimais Nelly. On était tellement proches toutes les deux... Mais tu as tout gâché. Tu peux rester sur l'île, mais sort de ma vie.

Sur ce, Selma, la femme aux cheveux roux, s'éloigna, laissant Nelly seule, seule avec sa peine. Elle aussi était jolie. Elle avait les mêmes yeux verts que sa sœur. Mais elle avait les cheveux noirs, noirs comme l'ébène. A la voir ainsi, qui aurait pu deviner qu'elle était si diabolique qu'elle voulait bien le faire croire... Elle suivit sa sœur.

- Selma ! appela-t-elle.
- Je t'ai dit de sortir de ma vie !
- Arrête, je suis obligée de pratiquer la magie noire, ce n'est pas un choix !
- On a toujours le choix Nelly.
- Tu sais, je me suis mariée.
- Quoi ? !
- Oui, je me suis mariée. Il s'appelle Turok. Et je l'aime de tout mon cœur. Mais... Il pratique la magie noire, et a les wiccans en horreur. L'amour ne se contrôle pas... Alors pour lui plaire, je me suis éloignée de l'enseignement de notre mère. Je sais que c'est mal, et je t'ai menti tout à l'heure, je déteste voir les gens agoniser, mais... C'est la seule façon de rester avec celui que j'aime.

Selma n'en revenait pas. Elle se mit à pleurer, puis serra sa sœur dans ses bras.

- Oh Nelly ! dit-elle entre deux sanglots. Je suis tellement désolée ! D'avoir pu croire que tu avais tant changé...
- Je ne t'en veux pas, c'est de ma faute. Au moins, je suis bonne actrice !

Selma lui sourit.

- Alors comme ça tu es mariée avec ce... Turok ? Mais depuis combien de temps ?
- Un an déjà.
- Un an... Mais tu l'a rencontré peu de temps après être partie de la maison, une semaine après tes dix-neuf ans ?
- Oui, je voulais aller visiter la Bretagne, mais je l'ai rencontré sur mon chemin, pour mon plus grand bonheur.
- Tu m'apprends tellement de choses d'un coup !
- Désolée, c'est vrai qu'il s'en ait passé des choses. Et ça fait un an aussi que Turok m'a initié à la magie noire...
- C'est affreux que tu sois obligée de la pratiquer pour lui...
- Oui, mais je l'aime, et je ne veux pas le perdre.
- Je te comprends. Enfin non, parce que je n'ai jamais aimé !
- Quoi ? Tu es plus vieille de moi d'un an et tu n'es jamais tombée amoureuse ? Ma chère sœur, quelle honte !

Elles se mirent à rire toutes les deux, puis s'éloignèrent du bois. Et mon père, lui, ne comprenait rien. « Ah les femmes ! » se dit-il. Il rentra chez lui, dans sa maison, et y revit sa mère, ses deux frères et ses deux sœurs. Sa mère lui apprit en pleurant que son père était mort quelques mois plus tôt, tué au combat...

Le lendemain de son retour, mon père se rendit en ville. Il traversait les rues, regardant les maisons et les boutiques. Il était tellement perdu dans ses pensée qu'il se tamponna à une femme qui portait une grosse pile de livres. Ceux-ci tombèrent sur les pavés.

- Oh je suis désolé mademoi...

Il fut surpris. Ces cheveux roux, ces yeux verts... La femme aux livres était celle de la veille, Selma ! Etait-ce le destin qui lui jouait ce tour ?

- Ce n'est pas grave monsieur, répondit Selma en souriant.

Elle se pencha pour ramasser ses livres, et mon père l'aida. « Elle a de très bon goûts » pensa-t-il. Ses livres étaient des grimoires de magie, mais aussi des livres d'histoire, sur Eire ou les celtes, sur la navigation, la mer, la flore.

- Ces livres sont à vous ? se hasarda mon père.
- Oui, tous. Je suis une habituée des bibliothèques, j'aime apprendre. Et ces sujets me passionnent.
- Nous avons à peu près les mêmes goûts alors ! Hormis la magie, je n'y crois pas.

Selma le regarda avec des yeux ronds.

- Vraiment ? Mais pourtant, si vous êtes celte, la magie fait parti de vous, de tout ce qui vous entoure ! La magie chez les celtes est omniprésente !
- Oui, mais je me plaît à me démarqué des autres.

La jeune femme esquissa un sourire. C'est qu'il avait l'air intelligent ! Maladroit, mais intelligent. Et de plus il était très beau. Il avait les yeux bruns, un brun doux et intense. Son regard était si tendre, rieur aussi. Et cet homme respirait la bonté. Oui il était vraiment beau...

- Quel est votre nom ? reprit mon père qui fit mine de ne pas connaître Selma.
- Selma, et quel est le votre ?
- Renan.
- Et bien, Renan, que diriez-vous d'aller marcher un peu, au bord du lac de Dana ?
- Vous iriez marcher avec un inconnu ? demanda mon père malicieusement.
- Pourquoi pas ! De toute manière, je sais me défendre.
- Ah oui...
- Oui, et je vous le montrerai au lac !
- Bon vous avez gagné, je vous suit !

Tous deux prirent la direction du lac de Dana, un lac que je connais bien, puisque mes parents m'y emmenait souvent mon frère, mes sœurs et moi. C'est un magnifique lac : de majestueux cygnes glisse sur l'eau limpide. Les branches des saules pleureurs caressent l'onde, où les nuages se reflètent. Mon père et Selma s'installèrent dans l'herbe verte et moelleuse en ce jour de Lammas, au bord de l'eau.

- Alors, Renan, commença Selma, vous êtes originaire d'Eire ?
- Oui, comme toute ma famille depuis des siècles. Je suis issue d'un famille de guerriers, de soldats. Mais je n'ai pas choisit la voie du combat. Je suis beaucoup plus cérébral que sportif.
- Un point commun ! Sauf que je pense me battre assez bien.
- Alors montrez-moi ça !

Ils se levèrent, sortirent leurs épées et se mirent à se battre. Mon père frappa doucement au début, puis voyant qu'elle se débouillait bien, il accéléra. Selma trouva qu'il se battait très bien pour quelqu'un de « cérébral », et mon père pensa la même chose de la jeune femme. Il se battirent avec ardeur durant un moment, puis mon père finit au sol, désarmé, piégé par la ruse de Selma. Elle lui tendit la main.

- Satisfait ?

Mon père lui sourit, prit sa main, et ils retournèrent s'asseoir.

- Vous vous battez très bien ! remarqua Selma.
- Vous plus que moi, vous m'avez mis à terre !
- Oh, un coup de chance !
- Alors, Selma, je vous ai parlé de ma famille, parlez-moi de la votre !
- Et bien, ma famille est essentiellement faite de druides, de guérisseurs et de magiciens. Nous sommes tous wiccans. Mais nous savons tous nous battre, cela fait parti de notre enseignement, car pour vaincre les forces du mal, il ne suffit pas de pratiquer la magie.
- Pourriez-vous me faire une démonstration, car je ne crois que ce que je vois !
- Très bien !

Selma se concentra un moment, leva sa main, et Renan vit une flamme se former sur sa paume ! Une boule de feu la remplaça progressivement.

- Heu... D'accord, je crois à la magie finalement !

Ils rirent, puis leurs regards se croisèrent. Avant qu'ils n'aient pu s'en apercevoir, ils s'embrassèrent.

- Selma, dit mon père, je crois que... je crois que je vous aime.
- Redites-moi ça en me tutoyant ? dit la jeune femme avec un large sourire.
- Je t'aime.

Selma approcha ses lèvres de celles de mon père, et l'embrassa de nouveau.

- Je crois que moi aussi.

Ils ne se connaissaient que depuis quelques heures, et pourtant, ils s'aimaient. C'est ainsi que mes parents se rencontrèrent. Ils se marièrent quelques mois plus tard, et, après la cérémonie, ils inscrivirent leur initiales sur le tronc d'un saule pleureur, dans un cœur.



======Et neuf mois plus tard, en octobre, naquit mon frère, Dermott. Oui, « ce faucon » est mon frère. Mais ne brûlons pas les étapes, je t'expliquerais tout le moment venu. Dermott naquit donc à la fin octobre, une semaine avant sammain. Et un an plus tard, le jour de Lammas, c'est-à-dire exactement deux ans après leur rencontre, je vint au monde. Deux ans plus tard, vit le jour Coralie, et encore deux ans plus tard naquit la petite dernière, Gwendoline.

======Je m'entendais à merveille avec tous. Dermott me protégeait, il était très proche de moi, sa cadette d'un an. C'est avec lui que je fis les 400 coups comme on dit. Mais pas des trop graves. Puisque nous avions (comme tous dans la famille du côté de ma mère) des pouvoirs, nous nous en servions ! Pas à des fins très honorables, certes, mais nous n'avions alors que 6 et 7 ans. Par exemple, on s'amusait, le soir de Sammain, à faire des tours à nos plus proches voisins, un vieux couple très superstitieux. J'avais un chat noir à l'époque, il s'appelait Sinbad. Je faisais exprès de le faire passé devant la vieille Amaëlle, qui prenait peur à chaque fois. Après quoi, Dermott, grâce à des formules de télékinésie, faisaient bouger les objets de leur maison. Et oui, un enfant s'amuse d'un rien...

======Si j'étais très proche de Dermott en matière de bêtises, j'étais aussi très proche de Gwendoline, de quatre ans ma cadette. Quand elle était petite, qu'elle avait environ deux ans et moi six, je jouait à la maman avec elle. J'essayais de lui apprendre à marcher, à parler. Le premier mot qu'elle su dire, c'est « musique », et c'est moi qui lui apprit. Ce fut sûrement le destin aussi, parce que Gwen est la musicienne de la famille. Elle joue de la flûte traversière, et d'un instrument que mon père a confectionné : un morceau de bois de forme ovale, avec des cordes tendues dessus, très fines, en... en je ne sais quelle matière. Et on frotte une sorte de bâton dessus. Cet étrange instrument est mon préféré, quand on sait bien en joué, de merveilleuses mélodies en sortent. Pendant de longues heures, les soirs d'hiver, au coin du feu, mon père jouait de son instrument, Gwen de la flûte traversière, et ma mère et moi nous chantions. J'ai tenu ma voix de ma mère. Tout le monde me dit que je chante magnifiquement bien. Je ne sais pas si je dois les croire, mais en tout cas j'adore chanter. Pendant ces soirées où nous chantions, Dermy écrivait des chansons, que nous chantions le jour suivant, et Coralie brodait. Mais Dermott n'écrivait pas en Gaélique, il trouvait ça trop compliqué, et voulait que ses chansons soient plus compréhensibles. Il les écrivait donc dans une langue qu'il était le seul de la famille à connaître, et qui était parlé en Bretagne. Je me rappelle parfaitement d'une de ses chansons, que nous chantions tous ensemble, souvent :

Outside, I see the snow
Inside, the melody I follow
I love hear you sing
Over and over again
And I love hear you play
Over and over again
I'll never forget that
Family's memories will stay intact
Eire's winter
I'll always remember

======Les hivers passaient, et nous étions heureux. Mais il fallu qu'un événement vienne à jamais ruiner ce que nous avions construit, un événement qui nous ferait à jamais oublié les bons souvenirs... C'est le jour de mon anniversaire plus précisément, que tout bascula. Je fêtais mes seize ans en compagnie de toute ma famille, y compris avec Nelly, ma tante, qui avait eu un enfant, une petite fille qu'elle nomma Rumina. Nous étions véritablement amies, plus que cousines. Nous jouions tout le temps ensemble quand nous étions plus jeunes. Mais, avec les années, notre belle amitié d'enfance s'effaçait de plus en plus... Mon oncle Turok n'était pas venu, comme toujours. Je ne l'avais jamais vu, mais je le haïssait quand même. Il pratiquait la magie noire, et ça, je ne l'acceptait pas. Ma tante Nelly aussi la pratiquait, mais par contrainte. Je ne comprenais pas ce qu'elle faisait avec ce Turok. D'après ce que ma mère me racontait, Nelly était douce, et avait passé sa jeunesse à aider les autres. L'amour peut faire faire des folies...


======La fête battait son plein : on dansait et on chantait sur des musiques Irlandaises populaires, et Dermott chantait ses chansons. C'était une double-fête, car nous étions le jour de Lughnasad. Lughnasad, ou Lammas, est un sabbat, célébration wiccane et celtique. Ce jour-là, on rend hommage au Dieu du soleil, Lugh. On cueille une portion de blé, que l'on moud, puis on l'examine, ce qui permet de savoir la qualité et l'abondance des prochaines récoltes. La nourriture servie était de l'agneau à la broche, des tartes aux fruits, du pain complet, et on buvait de l'hydromel.
Pendant que tout le monde s'amusait, je m'étais un peu éloignée. Je chantonnais en me promenant dans les bois, proches de chez moi.


[chanson à traduire en Gaélique]

C'est l'histoire d'une jeune magicienne
Et d'un beau capitaine
Un jour de Lughnasad
Ils se sont rencontrés
Ils se sont embrassés
De là notre histoire est née
De leur union on avons été fait
La vie passe
Le temps court
Mais mon innocence trépasse
De jour en jour
La magicienne celte
Rencontrera-t-elle son beau capitaine ?
Il aura les yeux bleus
Bleus comme l'océan
Brillants comme le firmament
Bonté et générosité
Il incarnera
Force et courage
Toujours il aura
Et cet homme là
Il m'aimera
Pour toute la vie
Et au-delà


Cette chanson, c'est moi qui l'ai faite. Depuis quelques temps, je pensais à l'amour, et à la mer. Même si j'ai toujours aimé la terre, les chevauchées sauvages, les longues promenades dans les bois, j'ai aussi toujours eu une attirance pour l'eau, que je tiens sûrement de mon père. Et, j'avais l'étrange impression que la mer m'emmènerait vers l'homme de mes rêves, l'homme de ma vie...
Mais revenons-en à nos moutons : je marchais donc en chantant, quand j'entendis une dispute. Je me dirigeai vers les éclats de voix, et vit Rumina, avec un homme... Je sentais une forte empreinte de magie diabolique en l'approchant...

- Rumina, dit-il, tu dois le faire !
- Mais, père, c'est tout de même ma cousine ! Et... C'est mon amie aussi !
- NON ! Jamais tu n'aimera Rumina ! tu m'as bien compris ? Tu ne DOIS PAS aimé, l'amour et l'amitié sont pour les faibles !
- Mais... Alors tu n'aimes pas mère ? Tu ne m'aimes pas moi ?

C'était Turok ! Enfin je voyais ma vermine d'oncle ! En entendant la phrase de sa fille, il se radoucit quelque peu.

- Si ma fille, elle et toi êtes les seules personnes que j'ai jamais aimé et que j'aimerai jamais. Mais vous êtes aussi mes plus grandes faiblesses... Je suis sorcier, au service des forces des ténèbres. Vous devez donc en faire autant. Pour votre sécurité, pour notre intérêt à tous.
- Mais... Je ne peux pas la tuer, c'est au-dessus de mes forces !
- Rumina, si tu ne la tue pas, ce n'est même pas la peine de rentrer à la maison avec ta mère ce soir. J'ai vu l'avenir grâce à Scratch, tu sais je t'en ai parlé. Et ta cousine nous mènera à notre perte, et elle, elle n'hésitera pas à te tuer.
- Non, elle ne ferait jamais ça !
- Pourquoi te mentirais-je Rumina ?

La jeune fille regarda un instant son père, puis baissa les yeux.

- Je le ferais pour toi...
- Parfait, c'est très bien ma fille. A partir du moment où tu l'aura tuée, tu seras officiellement pratiquante de la magie noire. N'échoue pas.

Et, sur ce, il disparu. Je m'avançai alors vers ma cousine.

- Rumina ? m'aventurai-je.
- Maeve !

Elle forma alors une boule d'énergie dans sa main, et me la lança, mais heureusement pour moi, sans grande conviction.

- Mais enfin Rumina ! Qu'est-ce qui te prend !
- Je dois te tuer Maeve ! me répondit-elle en pleurant.
- Tu n'es pas obligée de faire ça ! Tu peux faire tes propres choix ! Tu peux choisir de pratiquer la wicca comme nous !
- Non ! Je ne peux pas ! Ne me rend pas la tâche plus difficile !
- Tu ne peux pas non plus me tuer ! On a toujours été si proches, plus que des cousines, des sœurs !
- Tu as raison. Je ne peux pas te tuer. Par contre, je peux t'empêcher de réaliser ce à quoi tu es destinée.

J'étais encore assez novice dans l'art de la magie, ma mère m'enseignait juste les traditions wiccanes, les Dieux, les pouvoirs des plantes et des pierres, les éléments, alors je ne comprenais pas ce que faisait Rumina. Elle murmura des paroles en gaélique, leva son bras, pointa son index sur moi, et, avant que j'ai pu comprendre ce qui se passait, je vis Dermott s'interposer entre nous deux. Il prit le sort de plein fouet, et tomba à genoux.

- Dermott ! criai-je en m'élançant vers lui.

Il fut enveloppé d'une fumée grisâtre. La fumée se dissipa peu à peu, pour faire place à... un faucon ! Rumina avait changé mon frère en faucon ! Les larmes aux yeux, je la regardai.

- Comment as-tu pu faire ça ! C'est fini Rumina ! Tu n'es plus rien pour moi !

Elle partit en courant, me laissant seule avec mon frère...

- Oh Dermott...

Ce jour-là, le malheur commença à s'abattre sur notre famille. Le soir venu, avec Dermott sur le bras, je racontai à mes parents et mes sœurs ce qui s'était passé. Tous étaient atterrés, et seule ma mère fit abstraction de sa douleur pour chercher une solution. Elle ne comprenait pas pourquoi sa nièce avait fait ça... Elle me dit que la seule solution d'annuler un sortilège de la sorte était de tuer celui qui en était à l'origine. Je devrais tuer Rumina... Ma haine était tellement féroce que je jurai de la tuer et de libérer mon frère, quoi qu'il en coûte.

======Trois mois passèrent, et mon père était fou de chagrin, comme nous tous d'ailleurs. Comme si la métamorphose de Dermy ne suffisait pas, il fallu qu'un autre malheur s'abatte sur nous. Ma sœur, Coralie, décéda d'une maladie inconnue. Ma mère nous dit qu'elle pensait que cette maladie était en fait le fruit d'un sort... Je pensai tout de suite à Turok. Mais qu'avait-il contre ma famille ! Ma chère Coralie... La perte d'un être cher est tellement dure...
Et trois moi plus tard, ce fut le tour de mon père. Il mourut de la même manière. Ne supportant plus cette situation, ma mère décida que nous devrions partir loin, loin d'Eire, pour notre survie. Nous brûlâmes mon père, comme il est coutume chez nous, et nous prîmes ses cendres avec nous, pour les jeter dans la mer, l'immense étendue bleue qu'il avait tant chérie, dans laquelle il avait passé les plus belles années de sa vie.

======Puis, ma mère nous téléporta, Gwendoline, Dermott elle et moi à Bassorah. Elle avait entendu ma père parler d'un ami, Dim-Dim. Elle trouva sa maison, et il nous accueilli chaleureusement. Nous passâmes une bonne fin d'année avec lui, puis ma mère, après une lutte acharnée, nous quitta, de la même manière que mon père et Coralie. Alors Maître Dim-Dim laissa sa femme, Cairpra, pour nous emmener autre part, sur une petite île alentour. Là-bas, il nous enseigna la magie, et il m'apprit à dialoguer par télépathie avec Dermott. Maître Dim-Dim est le seul, avec Dermott, à connaître tout de moi, mais il m'a jurer de ne jamais le dévoiler à qui que ce soit.
Ma petite sœur attrapa une maladie similaire à celles des autres, mais elle survécu, à notre surprise. Maître Dim-Dim me dit qu'elle était très forte pour vaincre les maladies, même surnaturelles. En effet, j'avais remarqué qu'elle n'avait jamais réellement été malade... Même ses rhumes ne duraient que quelques heures ! Maître Dim-Dim me dit que Gwen ne risquait plus rien, et qu'elle pouvait retourner sur Eire. Elle refusa, bien entendu, ne voulant pas me laisser seule. Mais notre maître lui fit remarquer que, s'il lui avait dit de retourner sur notre île natale, c'était bien pour une raison... Il lui rapporta une prédiction, dont lui avait fait par sa femme : une vie de bonheur attendait ma sœur à Eire... Se souvenant que notre père avait eu lui aussi eu à faire à une prédiction et qu'elle s'était réalisée, Gwendoline accepta de me quitter. Elle n'avait que treize ans pourtant, mais elle avait un mental peut-être plus fort que le mien... J'avais toujours été la petite fille sensible, romantique, des rêves plein la tête. Je n'ai eu qu'un seul amour, adolescente, mais il me fit atrocement souffrir... Je ne te l'ai pas raconté, désolée.

======J'avais quinze ans, et j'aimais une jeune homme du nom de Corentin. Lui aussi m'aimait, enfin du moins c'est ce qu'il me disait. Tout était beau, tout était rose, mais un jour je m'aperçut que j'étais loin d'être la seule qu'il « aimait » ! Il l'avait dit à trois autres filles, et... il avait les mêmes relations avec elles qu'avec moi ! Il me trompait avec trois filles, qui n'étaient pas non plus au courant ! Je les ai toutes prévenues. Et dans le lot de malheureuses, il y avait ma meilleure amie, Gladys. Cette expérience nous rapprocha un peu plus. Mais cela fait sept ans que je n'ai pas de nouvelles d'elle... et de ma sœur non plus. J'espère qu'elle est en vie, et heureuse... Elle a vingt ans maintenant.

======Je poursuivis donc l'enseignement de Maître Dim-Dim, et m'entraînais tous les jours au combat. Je maniais une épée depuis mes cinq ans. Enfin, au début c'était une épée en bois. Je considérai Maître Dim-Dim comme mon second père. Et lui, il me raconta que je n'étais pas la première à lui dire ça... Il y avait quinze ans maintenant, il avait recueilli deux frères. Ils avaient tous les deux perdu leurs parents lors d'un naufrage, mais ils étaient aussi tous les deux devenus marin. L'aîné se nommait Doubar. Il avait vingt-huit ans. Et son frère se nommait Sinbad, il avait le même âge que moi. A l'entente de ce prénom, j'éclatai de rire. Maître Dim-Dim me demanda pourquoi, et je lui racontai que j'avais nommé mon chat ainsi, quand j'étais petite. Alors il se mit à rie avec moi. Puis, avec un sourire, il me dit sa devise : « Rien n'arrive sans raison... ». Sur le coup, je ne compris pas ce qu'il voulait dire. Aujourd'hui j'ai compris. J'étais destinée à rencontré Sinbad.

======La suite de mon histoire, elle est bien trop longue à raconter. Maître Dim-Dim fût envoyé dans une autre dimension par un monstre, alors que nous étions sur le Nomad, avec Sinbad et son équipage. Je décidai alors de rester avec eux, pour retrouver Dim-Dim, et aussi pour venger mon frère... Et, avec le temps, l'équipage devint ma seconde famille. Je les aime tant ! Doubar, le gros dur à la force inouïe mais au grand cœur, Rongar, le meilleure lanceur de poignards que je connaisse, Firouz, un génie des sciences, et Sinbad, le capitaine, amoureux de la mer, aux yeux aussi bleus qu'elle... Oui, rien n'arrive sans raison. Cependant si je veux sauver mon frère et lui rendre son apparence, je dois vaincre Rumina.

Je viens de découvrir qu'elle se cache au sein d'un royaume qui n'accepte pas la magie... Un royaume du nom de Camelot. Elle pense certainement que je n'oserais pas aller la trouver dans un pays où la pratique de mon essence même est puni de mort! Et bien elle se trompe. J'irais la chercher et je la détruirais, même si je dois mourir pour avoir enfreint les lois. Tant pis, c'est un risque à prendre. Je me vois donc dans l'obligation de quitter Sinbad, Doubar, Firouz, Rongar et tous les autres, mais je suis sur qu'ils comprendront. Peut être m'accompagneront ils dans ma quête...








Eh toi derrière ton écran ?





Bon ben que dire... Moi c'est Sweety et je suis encore débutante en RP. Pour être honnête ceci est le 2nd et je n'ai pas encore commencer à RP sur le premier. Cependant, je suis une passionné par l'écriture et les histoires de chevaliers et de magies. J'aime tout se qui est dans l'univers fantastique surtout... Ah, oui j'allais oublier, je suis ici sur demande de Lucky et Anego, alias Arthur et Crystal!
Spoiler:
 


ici, tu nous mettra un rp :

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Dernière édition par Maeve Nerwen le Lun 5 Sep - 2:46, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Maeve Nerwen ♦Une sorcière ensorcellante♦   Lun 5 Sep - 2:42

Désolé du double poste, mais ma fiche est terminée!
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MessageSujet: Re: Maeve Nerwen ♦Une sorcière ensorcellante♦   Lun 5 Sep - 4:48

Bienvenue ici ^^
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MessageSujet: Re: Maeve Nerwen ♦Une sorcière ensorcellante♦   Lun 5 Sep - 4:53

Merci Missieur le chevalier!

(J'ai toujours fantasmer sur le personnage de Gauvain dans les légendes Arthuriennes... je sais pas pourquoi... bref passons)
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JOUEUSE ♔ Chevalier à la double vie

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MessageSujet: Re: Maeve Nerwen ♦Une sorcière ensorcellante♦   Mar 6 Sep - 5:28

Maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeveeeeeeeeeeee!

Welcome Home ma toute belle!
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JOUEUR ♔ Prince héritier de Camelot

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MessageSujet: Re: Maeve Nerwen ♦Une sorcière ensorcellante♦   Mar 6 Sep - 6:34

Ma Sweety chéwi! Tu va adorer RP si tu continue! lol.

Bon il faudra THE lien entre Maeve et Arthur. En plus Jackie quoi... yeux d\'amour
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MessageSujet: Re: Maeve Nerwen ♦Une sorcière ensorcellante♦   Mar 13 Sep - 1:33

Bon désolé, mais cela fait une semaine que j'attends ma validation. Je suis pas du genre à perdre patience, mais je trouve que cela fait un peu long, surtout quand on sait que les admins se sont connecté. Bref, je crois que je vais pas rester longtemps sur ce forum à ce rythme là. Ma patience à des limites tout de même. Bon je suis débutante dans le RPG certes, je sais aussi qu'on a tous une vie IRL, mais si on est pas capable de validé un membre en une semaine, et bien je pense qu'on s'abstient d'ouvrir un forum.

Désolé de parraître désagréable, mais je sais qu'une réfléxion du style "C'est trop long j'ai pas le courage de me mettre dans sa fiche" a été faite. Je me souviens pas des termes exates, mais l'idée est là. C'est le genre de comportement qui me sort un peu par les yeux... La même fiche a été validée en moins de 24h sur un autre forum. J'ai donc le droit de me demander si on se moque pas un tout petit peu de moi dans cette histoire.... Sur ceux,

A bon entendeur, salut!
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ADMIN ♔ Archange, Prince des armées.

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MessageSujet: Re: Maeve Nerwen ♦Une sorcière ensorcellante♦   Dim 18 Sep - 11:57

Alors, tout d'abord, nous sommes vraiment désoler du temps prit pour venir :s Personnellement, j'ai énormément de soucis IRL en ce moment, mais je ne m'étendrais pas la dessus. J'ai eut à peine le temps de passer en coup de vent de temps en temps, et pas assez de temps pour poster le moindre message, donc encore moins pour lire les fiches. Je m'en excuse profondément.

Ensuite, je me suis décidé à lire la fiche (ce qui m'a prit un temps fou vu mon état médical actuel, mais passons). Pour moi, tout me semble correcte. Nous te validons donc et espère que tu te plaira parmi nous. Encore un grand pardon pour le temps prit à nous occuper de ta fiche. Si tu décide finalement de définitivement partir, nous ne t'en tiendrons pas rigueur. Tout d'abord parce que ce choix n'appartient qu'à toi et que quelque soit les circonstances nous n'avons rien a dire. D'autre par parce que j'admets moi-même que le temps d'attente dont tu as été victime est beaucoup trop long!!!

Je te met tout de même comme il se doit le codage de validation.









Félicitation !

Après avoir tant attendu et vu qu'à présent, j'ai le plaisir de t'annoncer que tu es validé(e) ! N'oublie pas de faire recenser ton avatar ICI. Tu peux à présent créer ta fiche de lien et de topics et commencer à rper !




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MessageSujet: Re: Maeve Nerwen ♦Une sorcière ensorcellante♦   

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Maeve Nerwen ♦Une sorcière ensorcellante♦

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