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 Saviez-vous que Spielberg s'inspiraient parfois de ses propres rêves ?

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JOUEUR ♔ Prince de Carmélide

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MessageSujet: Saviez-vous que Spielberg s'inspiraient parfois de ses propres rêves ?   Mar 16 Aoû - 13:51

Je n'ai pas encore de titre pour l'histoire que je vais écrire. C'est en cours d'élaboration et c'est la première fois que j'écris comme ça.
Pour la petite histoire, j'ai voulut écrire ce texte parce qu'un de mes rêves m'a marqué. Un truc de vampires, de sang et de trucs tous bizarres. J'améliore, je peaufine et j'imagine. La base reste la même. Pour éviter de spoiler, je vous dit simplement que Félix et Joséphine sont seuls personnages que je n'ai pas modifié pour des raisons évidentes - dans un rêve, tout n'est pas très cohérent, 'voyez ...

Je rappel que c'est un texte sur les vampires mais pour l'instant, je n'ai pas vraiment l'intrigue en tête. C'est un gros brouillon où j'écris selon ce qu'il me plait, m'inspirant des rêves d'ici et là. Du coup, si vous avez des idées pour la suite, que vous voudriez voir un personnage apparaitre, une réplique, ou si vous avez des conseil, je suis tout ouïe ! Et si vous pouviez aussi m'aider à trouver un titre, ça serait col, les gars. N'hésitez pas à me donner votre avis à la suite ! 8D

Mis en page, titre & chapitres en cours d'élaboration ...
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JOUEUR ♔ Prince de Carmélide

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MessageSujet: Re: Saviez-vous que Spielberg s'inspiraient parfois de ses propres rêves ?   Mar 16 Aoû - 13:55

I


"Elle est où maman ?"

Joséphine stoppa ses activités pour juger du regard son grand frère. Il était avachi sur le canapé, les bras entre les genoux et se balançait avec angoisse d'avant en arrière. Elle avait quelques remords. Elle savait que Félix n'allait pas aimer ça. Et si maman était au courant de se qu'elle allait faire, elle allait la tuer. Ce n'était pas la première fois qu'elle profitait que ses parents sortent pour s'inviter à la soirée de Stanley. C'était un chic type et il prévoyait toujours une chambre où Félix pouvait se reposer pour permettre à la jeune adulte de s'amuser le reste de la soirée. Son ami pensait toujours à tout et il adorait son frère. Joséphine s'approcha du grand benêt, s'accroupit à sa hauteur et lui tint le menton pour qu'il soutienne son regard.

"Écoute Félix : Là, on va chez Stanley. Tu te souviens de lui ? Je te jure qu'on ne restera pas trop tard mais tu dois me promettre de rester sage, comme d'habitude, lui murmura-t-elle d'un ton maternel. Allez, mets ta veste, on y va."

Elle mit son gilet avant lui et dût l'aider à faire la différence entre la manche gauche et la droite.

Félix avait 7 ans d'écart avec sa sœur. Beaucoup l'appelaient "La Perche" à cause de sa carrure fine et élancé. Sa sœur sous-estimait sa taille. Le docteur disait qu'il atteignait presque deux mètres mais elle ne le trouvait pas si grand que ça. Son dos était toujours courbé par sa timidité et il affichait un sourire bêta qui indiquait une déficience mentale évidente. C'était depuis l'accident. Depuis qu'ils étaient entrés dans un arbre, Félix n'a jamais put reprendre son autonomie. Joséphine s'en occupait le trois quart du temps. Maman et Papa faisaient semblant d'être des parents responsables mais leur fille craignait qu'elle ne soit condamnée à s'occuper de son frère le restant de ses jours, endossant le rôle de l'adulte. Elle l'aimait. C'était son frère. Mais sa vie de femme, d'adolescente, passait au second plan et s'amuser était un luxe qu'elle ne pouvait plus se permettre. Le pauvre Félix comprenait très bien qu'il était un boulet pour ses parents et sa sœur. Alors il faisait de son mieux pour ne pas exister. Jo tentait de lui faire comprendre le contraire. Elle l'aimait tellement qu'elle ne savait pas ce qu'elle deviendrait sans lui. Évidement, Félix ne la croyait pas. Il pensait qu'elle disait ça uniquement pour le rassurer.

Elle ouvrit la portière de la voiture et mit la ceinture de son frère avant de faire le tour pour s'asseoir sur le siège d'à côté. Elle alluma la contact et le grondement du moteur se fit entendre. Les phares s'allumèrent ainsi que le clignotant. Elle tourna la tête et fit une marche arrière avant de prendre la route. Sur le chemin, la pluie commençait à tomber, de plus en plus drue, jusqu'à ce que l'averse ne se résume plus qu'à un immense rideau d'eau. Les gouttes frappaient violemment contre le pare-brise et Joséphine se demandait bêtement s'il n'allait pas céder.

"Jo, c'est encore loin ?
-Non, mon chéri. On est bientôt arrivé."

Elle mentait. Elle voyait que la pluie lui faisait un peu peur. Peut-être à cause des circonstances de l'accident ? Une même averse avait balayée l'autoroute cette fameuse nuit. La vitesse, la route mouillé, l'ivresse des vacances, mêlé à celle du week-end. Joséphine ralentit et posa une main délicate sur le genoux de Félix pour le rassurer. Elle était là. Tant qu'elle était là, tout se passerait bien.

Ils arrivèrent devant une immense maison, remplie de personnes, de musiques électroniques et sûrement d'alcool. Elle coupa le moteur et hésita avant de sortir rapidement sous la pluie, son gilet sur la tête et ouvrir la portière de Félix.

"Vite vite ! Sors !" lui ordonna-t-elle.

Elle ne lui laissa pas le temps d'hésiter. Elle l'attrapa par le bras et couru avec lui sous l'eau jusqu'au portique de la maison de Stan. Elle sonna et quelques minutes après, un homme svelte lui ouvrit. Il était habillé avec une chemise jaune dont le haut était déboutonné, un slim noir et avait un foulard du même coloris. Il tenait son cocktail rose bonbon d'une main efféminé. Il leva les bras en l'air, enthousiasmé de voir Joséphine.

"Ma puce ! Ma chérie ! Je suis heureux de te voir ! J'étais pas sûr que tu viendrais. dit-il avant de l'attirer dans la maison. Il s'adressa alors à l'ainé. "Alors, ça va mon grand ? Pas trop fatigué ?

Félix connaissait Stanley mais il se montrait tout de même effarouché. Il agrippa la main de Joséphine et mit l'autre devant sa bouche, baissant la tête.

- Je suis désolé. Il n'était pas trop d'accord pour venir. J'ai dût le forcer un peu.
- Pas de soucis, mon cœur ! J'ai déjà préparé la chambre pour ton frère.
-Merci. dit-elle en souriant, un peu gêné.

Stanley leva la main pour la faire taire et lui dit qu'elle n'avait pas à le remercier. C'était tout à fait normal, parait-il. Le jeune homme la guida et lui posa les mêmes questions banales. Il lui demanda de ses nouvelles, si elle allait bien, comment se portaient les cousins et la famille. Un homme, déjà légèrement gris en ce début de soirée, s'approcha du groupe en les saluant de loin.

"Salut Joséphine. Moi c'est Maxime. On s'est déjà vue à la dernière soirée ! Tu te souviens ?"

Comment ne pas se souvenir ? Ils s'étaient tripotés pendant vingt bonnes minutes avant de se rendre compte qu'ils avaient un peu abusés du champagne. Il se tourna vers Félix.

"Et toi, tu dois être le grand fou !
-Salut Max ...
-Je suis même pas fou, d'abord, répliqua Félix, coupant la parole de sa sœur. Jo, je veux rentrer à la maison.
-On va pas tarder, chéri.
-Je veux Mr.F..."

Mr.F ! Elle l'avait oublié. Ce clown horrible que Félix avait prit pour doudou. Elle l'avait oublié à la maison. Sans lui, Félix pouvait devenir tellement lourd ... Il ne fallait pas qu'il y pense. Ou du moins, il fallait trouver un moyen pour qu'il ne le réclame plus. Elle lui adressa un grand sourire et l'attira vers l'organisateur de la fête.

"Va voir Stan. Il va t'emmener dans la chambre. Pendant ce temps, moi je vais chercher Mr. F."

Félix obéit et prit la main que Stanley lui tendit, alors qu'il lançait un regard noir à la jeune femme. Malgré tout, il aimait bien ce grand gaillard et il n'aimait pas qu'elle mente ainsi à son grand frère. Mais il la comprenait et ne dit rien. Il allait s'amuser un peu avec lui pour lui faire oublier le mensonge de sa sœur. Pendant qu'il tournait le dos à Joséphine et se mêlait à la foule, celle-ci fit face à l'homme qui l'avait abordé tantôt.

"Tu vas aller lui chercher son clown ? demanda-t-il, le sourire aux lèvres. Il connait d'avance la réponse.
-Ça va pas, non ? Je vais tout de même pas refaire le chemin entre ici et la maison juste pour un doudou ? Je vais mettre trois plombes. De toute façon, il va l'oublier. "

Le jeune homme éclata d'un rire cristallin. Il l'invita à boire quelques verres et à s'enivrer de la musique qui couvrait les cries d'ivrognes des invités. Jo revit Chloé et Audrey, ses meilleures amies. Elles avaient dansées pendant que le DJ mettait leur musiques préférés. De temps à autres, les amies repoussaient les avances des jeunes qui tiraient leur courage des cocktails qu'ils avalaient tout le long de la soirée. Des boissons vertes, jaunes, bleues, de tous les gouts, de toutes les couleurs. Dehors la pluie avait redoublée d'intensités. Les heures passèrent ainsi, au rythme du bruit et de l'ivresse. Lorsque les premiers vomissaient le buffet, Joséphine était à peine grise. Audrey ne buvait pas et la troisième était complètement soule. Elles riaient un peu au bar quand la plus imbibée régurgita son diner sur sa robe. Un haut les chœurs se fit entendre dans l'immense salon. La seconde fille à vomir, ce soir. Félicitation ! Joséphine s'amusait trop et ce n'est que lorsque Stanley la retrouva qu'elle se rappela qu'elle avait un frère qui attendait depuis des heures dans une chambre. L'hôte de la soirée semblait fatigué. Il approcha de l'oreille de Jo pour lui dire que son frère la réclamait. Bien qu'elle s'amusait, la petite sœur décida de monter le voir, au moins pour le rassurer.

Lorsqu'elle referma la porte de la chambre derrière elle, elle put entendre le reniflement bruyant de Félix qui tentait de cacher ses larmes, recouvert par le son étouffé de la musique du salon. Il était sur le lit, assit à côté d'un livre grand ouvert. Elle s'approcha doucement et s'assit en face de lui. Pendant qu'elle le fixait avec insistance, il essayait d'esquiver son regard plein de pitié.

"Allons, qu'est-ce que ne va pas ? Il ne te plait pas ce livre ?" Demanda-t-elle, patiente, en vérifiant la couverture de l'ouvrage. Félix haussa les épaules et secoua énergiquement la tête afin de répondre à la négative.

Le vilain petit canard. C'était ce qu'on lisait aux enfants pour leur expliquer que leur différences seront une force un jour. Joséphine maudit Stan de lui avoir fait lire ça. Le pauvre homme allait rester, lui, ainsi toute sa vie peut-être. Elle savait qu'il était conscient de son état. Elle ne savait pas comment aborder le sujet et préféra laisser le silence s'installer. Un silence pesant, plein de gêne et de tristesse. Chacun devait penser à leur vie avant que tout bascule. Lorsque Félix s'amusait avec elle et qu'il s'occupait d'elle lorsque Papa et Maman partaient à leur soirées. Le jeune homme brisa le silence.

-Tu es allé cherché Mr.F ?

Elle soupira.

-Si je te le ramène, tu me promets d'arrêter de pleurer ?"

Il secoua vivement la tête. Elle se leva et sortit de la chambre après avoir embrassé amoureusement son front. Elle lui demanda de rester sage et de ne pas embêter Stanley. Elle lui promit qu'elle reviendrait dans quelques minutes. Félix avait l'habitude des mensonges mais il préféra se taire. Elle sortit de la chambre, récupéra sa veste et retourna à la voiture. Lorsqu'elle alluma le contact, la portière de l'autre côté s'ouvrit pour faire entrer un jeune homme. C'était l'homme de tout à l'heure.

"Qu'est-ce que tu fous, Max ? lui demanda-t-elle, visiblement énervé.
-On m'a dit que tu allais tout de même chercher le clown de ton taré de frère."

Elle se pencha soudain vers lui, le menaçant du doigt.

"Si tu insultes encore une fois mon frère, je te fais bouffer ta mâchoire, de une. Elle se rassit et mit sa ceinture. De deux ... Met ta ceinture. La route est mouillé.
-Oui, chef !"

Maxime eut une immense sourire et s'empressa d'obéir. Il n'y avait presque plus d'averse. Il ne restait qu'une fine pluie à peine perceptible et une humidité qui mordait la peau et les os.

"Alors comme ça tu t'occupes de ton grand frère ...
-C'est bizarre, hein ?
-Carrément ! opina le jeune homme.

Elle lui lança un regard noir.

"Enfin non ... Je veux dire ... Enfin, il est space ton frère, quoi.
-Il est un peu attardé ...
-Je m'en serait douté ..."

Le silence reprit de nouveau avant d'être brisé par une nouvelle question.

"Mais il fait jamais des trucs bizarres ... ?
-Tout le temps.
-Non, mais je veux dire ...
-Si tu termines cette phrase, je fonce droit sur une voiture.
-Désolé."

Il se tut jusqu'à ce qu'ils soient arrivés chez Jo. Elle dit à son accompagnateur de l'attendre là. Elle sortit et disparut sur le seuil de la maison. Maxime l'attendit. Longtemps. Il se mit à jouer avec l'allume-cigare. Puis avec les clés. Tandis que les minutes passaient, il s'occupait comme il pouvait. I lse demanda alors ce que faisait son amie. Ça faisait presque trois quart d'heure qu'elle était entrée. Il ne fallait pas tant de temps pour chercher un doudou. Il pensa qu'elle aurait put le perdre. A deux, ils ne seront pas de trop pour chercher ce foutue clown. Il se décida à sortir de la voiture mais il hésita un moment avant d'avancer vers la maison. En entrant, il tourna la tête vers la gauche. La pièce d'à côté donnait sur la cuisine. A sa droite, un escalier. Il monta la première marche et pencha sa tête pour mieux voir en haut.

"Jo !"

Pas de réponse. Il monta les trois autres marches.

"Joséphine ? Ça va ?"

Il ne sut expliquer pourquoi mais il commençait à s'inquiéter. Il ne pouvait s'empêcher de penser à ces films d'horreurs qu'il affectionnait tant. Les intrigues commençaient toujours ainsi. Son cœur s'emballa dans sa poitrine et plus il montait l'escalier et plus ses jambes semblaient être de coton. Il appela la maitresses des lieux encore une fois, non sans une once d'hésitation.

"Jo ?

Une voix féminine s'éleva, le faisant sursauter au passage.

-Je suis là."

La voix provenait d'une chambre. Il poussa la porte de bois et l'aperçut, assise sur le lit, à contempler une photo. Maxime s'approcha et se mit juste à côté d'elle. Joséphine souriait. Elle semblait heureuse. Elle repensait à des moments heureux. Elle lui tendit le papier glacé. Le blondinet vit alors un couple d'une quarantaine d'années sourire sur la photo. Un garçon qui les dépassait d'au moins une tête tenait une adolescente dans ses bras. Maxime supposa que c'était Joséphine et Félix.

"On était heureux à cette époque. murmura-t-elle d'un ton nostalgique.
-Qu'est-ce qu'il s'est passé ?"

Il eut peur que la question ne soit trop indiscrète. Il baissa la tête, se contentant d'un silence. Mais il fut brisé par la voix de Joséphine qui commença à expliquer le drame.

"On rentrait des vacances. C'était la nuit. Il pleuvait fort, comme aujourd'hui. Papa ne voyait presque pas la route mais il filait à toute allure."

Des brides de souvenirs envahissaient l'esprit de Joséphine. Elle voyait sa mère lui hurler qu'il allait trop vite. Son père qui insistait que non avec sa voix enroué par l'alcool. Félix essayait de calmer l'anxiété de sa sœur en lui demandant si elle avait passé de bonnes vacances mais les cries de ses parents redoublèrent.

"Cette nuit-là, Papa était ivre. En tentant d'éviter une voiture, il est sortie de l'autoroute et on a continué notre chemin dans une espèce de forêt avant qu'un arbre nous arrête. Nous avions tous notre ceinture. Sauf Félix."

Félix avait toujours eut horreur des ceintures de sécurité. Il disait que ça entravaient sa liberté d'exister dans l'espace. C'était un truc qu'il avait lut dans un livre pour se trouver une bonne excuse. Il ne les mettaient jamais. Cette nuit, son frère a été projeté à l'avant de la voiture. Il n'en est pas mort mais en a gardé de graves séquelles.

"A l'hôpital, on nous a dit qu'il resterai comme ça surement toute sa vie mais qu'il restait un espoir qu'il retrouve son intellect avec le temps. Ça fait des années que ...

Ça voix se brisa soudain et les larmes lui montèrent aux yeux.

Ça fait des années qu'on attend qu'il aille mieux. J'en peux plus. J'en ai marre !"

Elle s'effondra dans les bras de Maxime qui voulut la repousser, de peur qu'elle ne salisse sa chemise blanche en pleurant. Il y renonça. Après quelques minutes, il parla afin de ne pas succomber à la tentation de l'embrasser.

"Je crois qu'il nous attend. On devrait y aller.

Joséphine se releva et essuya ses larmes d'un revers de la main.

-Oui. Il va m'en vouloir d'être resté trop longtemps ... Attend moi dans la voiture. Je me remaquille et j'arrive.
-D'accord. Je prend Mr.F."



Dernière édition par Léodagan de Carmélide le Mar 16 Aoû - 14:40, édité 1 fois
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JOUEUR ♔ Prince de Carmélide

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MessageSujet: Re: Saviez-vous que Spielberg s'inspiraient parfois de ses propres rêves ?   Mar 16 Aoû - 13:55

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JOUEUR ♔ Prince de Carmélide

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MessageSujet: Re: Saviez-vous que Spielberg s'inspiraient parfois de ses propres rêves ?   Mar 16 Aoû - 13:56

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JOUEUSE ♔ Princesse de Camelot et Dame du lac

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MessageSujet: Re: Saviez-vous que Spielberg s'inspiraient parfois de ses propres rêves ?   Sam 20 Aoû - 10:57

Moi j'ai lut^^


Perso j'ai déjà fait deux Nouvelles sur des vampires. Je t'encourage et surtout te met en garde car beaucoup crie soit au scandale ou au plagiat. Il y à tellement pas d'univers de vampires ( Anne Rice, Stoker... ect) que les gens trouve toujours une ressemblance avec un truc et te critique de plagieur. Donc pour ne pas vivre ce que j'ai vécut essayer de démarquer t'est vampires des autres ( enfin si c'est possible!!)


Pour t'aider pour le titre un résumer de l'histoire principal serait pas mal XD
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ADMIN ♔ Archange, Prince des armées.

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MessageSujet: Re: Saviez-vous que Spielberg s'inspiraient parfois de ses propres rêves ?   Sam 20 Aoû - 11:13

Je t'ai déjà dis ce que je pensais de ton histoire^^ Cela dit, pour un peu contredire Vivi, personnellement je n'aime QUE les vrais vampires, ceux tirés donc de Dracula de Bram Stoker. Je déteste plus que tout les dérivés (et plus ils se rapprochent de ceux de Twilight, plus je les déteste^^). Du coup, moi je t'encouragerais plus à suivre l'exemple des VRAIS vampires au niveau de leurs particularités. Après, le plus gros c'est surtout le caractère etc... et la, chacun est libre de faire ce qu'ils veulent (mais pitié, pas de vampire constipé^^)
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JOUEUSE ♔ Princesse de Camelot et Dame du lac

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MessageSujet: Re: Saviez-vous que Spielberg s'inspiraient parfois de ses propres rêves ?   Sam 20 Aoû - 11:20

Je suis d'accord avec toi, j'ai voulut regarder Twilight pour pas passer pour une inculte et je suis vite retourner à Copolla XD

Reprendre le mythe à 100 % et aussi une façon de ce démarquer ( puisque aujourd'hui il y à plus tellement de créateur ( réalisateur ou écrivain) qui reprenne le mythe à part entière.
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JOUEUR ♔ Prince de Carmélide

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MessageSujet: Re: Saviez-vous que Spielberg s'inspiraient parfois de ses propres rêves ?   Lun 22 Aoû - 6:18

Je ... Déjà merci pour vos conseils et d'avoir luut 8D Ca fait toujours plaisir et ça motive pour faire une suite.

Et pour régir à ce que vous dites ... Quels vrais vampires ? Stocker est le premier - ou en tout cas le plus célèbre - à écrire ainsi sur les vampires. Mais le mythes changent selon les pays et les cultures. On trouve par exemple (merci Wiki) des vampires qui se nourrissent de leur déjections (yumi !). En Chine, les vampires doivent dénouer tous les nœud qu'ils trouvent sur leur chemin et ce, même s'ils doivent y rester jusqu'au levé du jour. Je vous avoue que finalement on ne s'y retrouve plus.
Je ne sais pas encore quel genre de vampire ça sera. Je sais que je vais respecter beaucoup de choses sur les mythes vampiriques qu'ont - ou qu'avait les gens avant que des tapettes viennent tout ruiner - les gens en général. Je pense d'ailleurs m'inspirer des romans d'Anne Rice mais je reste dans l'idée qu'étant donné que ça reste mon oeuvre, il n'y a pas de raison pour qu'on vienne me chatouille l'orifice postérieur parce que je m'inspire ou pas de telle ou telle oeuvre. Après tout, tous les grands écrivains ont des références et n'hésitent pas à s'inspirer les uns les autres. C'est comme ça qu'on crée des modes littéraires. Mais tu me connais, Hyde, et les lopettes qui brillent, c'est pas mon dada - avec tout le respect que je dois à l'auteur de Twilight qui a dût bien se foutre de notre gueule quand il a vu que son livre était vendu des millions.
Vivi a écrit:
Pour t'aider pour le titre un résumer de l'histoire principal serait pas mal XD

Comme dit à l'intro :
Leo a écrit:
je n'ai pas vraiment l'intrigue en tête.
Mais merci quand même. ^^
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MessageSujet: Re: Saviez-vous que Spielberg s'inspiraient parfois de ses propres rêves ?   

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Saviez-vous que Spielberg s'inspiraient parfois de ses propres rêves ?

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